Avec beaucoup de plaisir Rémi Baudouï va au contact de la population genevoise. C’est l’occasion de discussions passionnantes avec des citoyennes et des citoyens qui ne se reconnaissent plus dans leur ville et dans leur canton. Il ressort souvent que l’on ne s’est pas occupé correctement de celles et ceux qui vivent là depuis longtemps, qu’on a privilégié les nouveaux arrivants et par là-même négligé les autochtones. Le changement trop rapide de l’environnement urbain, le bétonnage intensif, la densification sont une préoccupation majeure.




